domingo, 27 de julho de 2008

quarta-feira, 23 de julho de 2008

terça-feira, 22 de julho de 2008

Fazer tudo errado com Godard é muito fácil.

segunda-feira, 21 de julho de 2008

sábado, 19 de julho de 2008

« Cohen é o Mizoguchi dos "songwriters", e não existe puta de canção mais mizoguchiana (se tolerarem o emprego do vernáculo como reforço do superlativo) do que The Stranger Song »

LES AVENTURES D'HADJI

par Alfred EIBEL

De tous les contes, celui des « Mille et Une Nuits » est sans doute l'un des plus fascinants. A lui seul il contient tous les autres. L'amour est l'enjeu des plus grandes cruautés. Pour réaliser un voeu il faut vaincre l'épreuve car l'échec équivaut à la mort.

Dans le théâtre grec ou élisabethain, la mort est tragédie; dans le conte oriental, c'est une fatalité sur laquelle il n'est pas de bon ton, - ni de s'attendrir, ni de s'attarder. Seul importe l'instant présent.

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Un film à costumes devrait donner une vision contemporaine des événements, comme s'ils se produisaient de nos jours, tout en les situant avec précision à l'époque où ils se déroulent. Le plus souvent, il paraissent « reconstitués », par une mise en place qui tient compte, que de ce qui nous sépare d'eux. Ce qu'a de permanent une époque, est escamoté au profit d'un pur travail d'historien. Le devoir du metteur en scène sera, non pas d'accentuer les différences, mais de nous montrer ce qui nous les rend proches. Il s'agit d'entrevoir au détour des draperies et des colonnes, dans une hiérarchie qui n'est plus la nôtre, des sentiments immuables.

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Le conte est « le récit d'aventures merveilleuses », avec sa logique, absurde ou fantaisiste, mais qui ne peut être contestée. D'où parfois, la brutalité et la naïveté - apparentes - des scènes de violence. Cette schématisation des événements est inséparable de la forme même du conte. A des degrés divers, « Das Indische Grabmal » de Fritz Lang et « Les Aventures d'Hadji » de Don Weis, illustrent parfaitement ce propos (1).

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Fréquemment, la couleur semble « surajoutée », embarasse l'action, la trahit. Son rôle est d'être étroitement lié au sujet, de l'exprimer avec plus de force. Ici, chaque paysage est le fidèle reflet de la réalité. Dans le désert, Hadji et la Princesse arrêtent leurs chevaux au bord d'un lac. La Princesse refuse de boire à la gourde que lui tend son compagnon. Elle cède enfin, non sans mauvaise grâce, tandis qu'agenouillé au bord de l'eau, Hadji se rafraîchit le visage. Quelques mots sont échangés, quelques regards, et nous savons tout de leurs sentiments réciproques. La vérité, l'élégance, l'aisance d'une telle scène, corroborent nos considérations.

(1) La mort du général, poignardé dans une salle du palais d'Eschnapour. L'hécatombe (les gardes du palais), quand Jochem Brockmann vient arrêter Walter Reyer, prêt à épouser Debra Paget (Das Indische Grabmal - Fritz Lang).

sexta-feira, 11 de julho de 2008

sábado, 5 de julho de 2008

Rossellini cala para que o santo fale. Limita-se a mostrar. É o que fazem os grandes cineastas.

Na quinta...

... assisti The Adventures of Hajji Baba.

No começo você se ressente um pouco do que está à sua frente porque é um equilíbrio muito estranho e muito delicado - já devia ser estranho para '54, imaginar portanto como é estranhíssimo para os dias de hoje - entre vulgaridade e sofisticação, sensualidade e erotismo.

Há uma canção do Nat King Cole que toca durante todo o filme; de início você se pega pensando, "é realmente necessário?", e a interpretação que Cole dá à música-tema, extremamente lírica e evocativa, vai ganhando e dando contornos ao erotismo que fornece à mise en scène do filme sua matéria. Culmina num plano final que é, sem exagero, uma das coisas mais bonitas e eróticas que já saíram de Hollywood.

O trabalho que Weis faz com Elaine Stewart em particular e todas as fêmeas do filme no geral (são centenas delas) é algo bastante raro e precioso, a meio caminho de Edwards (esse tipo de trabalho ao mesmo tempo delicado e viril com a mulher) e Walsh (o Hajji Baba interpretado por John Derek lembra muito os personagens de Errol Flynn nos filmes da Warner dos anos '40: "Eu porto os instrumentos de um barbeiro, mas carrego os desejos de um príncipe").

O mais impressionante disso tudo: o refinamento plástico do filme, nada menos que um dos cumes de toda a Hollywood e conseqüentemente de todo o cinema. Não pretendo me estender muito não: mesmo através da cópia baixada do e-mule (num aproximativo 2.00:1 e com as matizes um tanto descarnadas) se consegue vislumbrar o esplendor visual do experimento (o termo é esse, não restam dúvidas) criado por Weis, George Hoyningen-Huene e Harold Lipstein (que depois fotografou Wichita e The Chapman Report).

Uma das linhas de força desconhecidas do cinema americano da década de 50.

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