terça-feira, 30 de setembro de 2008

segunda-feira, 29 de setembro de 2008

Acabei de botar todos os Edward Ludwig disponíveis no e-mule para baixar.

Isso vai ser divertido.

sexta-feira, 26 de setembro de 2008

Em meio a todo esse bafafá de Festival do Rio eu não vi ninguém - repito: ninguém - mencionar a exibição, pela primeira vez aqui no Brasil se for em película, do Il fantasma dell'opera de vocês-sabem-quem.

(minto: Sergio me avisou por MSN e Jr. me mandou um e-mail com a programação do tal Musas Italianas, sublinhando a presença do e da Argento)

Aí me pego pensando nas possíveis razões para uma omissão dessas...

Talvez a velha ladainha de que "o filme é uma merda e o pior da carreira do Argento" (um sinfônico "Não!" para as duas assertivas, mas enfim, gosto "não" blablablá).

Mas não, não é nem pelo que o filme é ou deixa de ser, e sim pelo que ele não é: um filme de 2007 ou 08.

E aí você se dá conta de que esses festivais servem é pra porra nenhuma.

quinta-feira, 25 de setembro de 2008

Bingo

Aliás, Losey é a única ligação possível entre Ferrara e Fassbinder. E foda-se a Brenez.

quarta-feira, 24 de setembro de 2008

Longtemps l'objet joua un rôle dans ces moments où l'acteur débordait le contour du personnage. Feuille de papier froissée, téléphone, disque, Preminger s'ingéniait à semer des objets sous les pas de ses personnages pour les éveiller à leur choc, et qu'un empêchement de la matière répondît à l'abstrait de leur itinéraire. Mais l'acteur seul importe, et depuis quelques années nous avons vu ce grand metteur en scène résigner tout ce qui pouvait détourner d'eux l'attention, ne voulant plus enfin que prendre aux sortilèges de la forme la réalitè la moins préméditée, et n'exprimer plus qu'à travers l'acteur le réel par l'artifice, la tension par le repos, la durée par les équilibres les plus transitoires.

Philippe DEMONSABLON



Comment reconnaître l'intelligence d'un cinéaste? Question invraisemblable étant donné le contexte invraisemblable où elle est à chaque fois posée. Mais Blake Edwards qui conclut une scène de nerfs d'Audrey Hepburn par le plan d'un chat projeté sur une fenêtre comme jamais aucun chat ne fut projetè, ne peut être ni un sot ni un fou.

Marc C. BERNARD

terça-feira, 23 de setembro de 2008

quinta-feira, 18 de setembro de 2008

Baixando

La guerra di troia (Giorgio Ferroni - aos trancos...)
Stromboli (alguém pode me dizer se algum dos arquivos do e-mule é da metragem integral, com os diálogos em inglês? Amo esse filme de paixão, tô tentando substituir meu VHS mofado da cópia integral em inglês que gravei do Telecine e não quero uma versão dublada em italiano...)
Classe tous risques (Sautet)
Kiss Before Dying (Gerd Oswald - fonte incompleta, versão espanhola)
Il Cavaliere misterioso (Freda - aos trancos...)
Maciste alla corte del Gran Khan (Freda)
Junior Bonner
Wild River
The Screaming Mimi (Gerd Oswald)
Serge Daney - Microfilms (arquivo zipado com as transmissões do programa de rádio conduzido pelo Daney de 1985 a 1990)

quarta-feira, 17 de setembro de 2008




... The Boy with Green Hair que nous avons tous vu pour la première fois et qui est l'équivalent exact de la musique de Bach, une contemplation bienheureuse de la simplicité, peut-être le plus beau film de toute l'histoire du cinéma.

Michel Mourlet

Entrevista com Otar Iosseliani

Coffret Jean-Claude Brisseau

Jean-Sébastien Chauvin

White Dog - Criterion Collection

segunda-feira, 15 de setembro de 2008

Já no nosso bachfilm fomos criticados por não mostrarmos as pessoas que escutam, na parte baixa da igreja. Quando se vê Heaven's Gate, percebe-se que os espectadores aprenderam a ver com clareza e que já não é possível "vender-lhes" comparsas. Além disso, os cineastas já não são capazes de filmar cenas assim, porque não se consegue reconstituir mais...

Danièle Huillet

Un art de laboratoire

THE SERVANT‏

par Marc C. Bernard

Compte tenu des films les plus intéressants qu l'on ait pu voir depuis deux ou trois ans, il apparaît que Losey est aujourd'hui le metteur en scène le plus capable de représenter le monde actuel avec, ensemble, le don nécessaire de la caricature et le maximum de force documentaire. Apte aussi bien à faire parader les êtres d'exception que ceux qui correspondent à quatre vingt quinze pour cent de nos congénères et à nous-mêmes (mélange d'abrutissement, de pitrerie, de fatigue, de désirs vagues et de rigolade), il maintient dans ses films cette « profondeur humaine » dont le directeur d'une salle située près de l'Etoile parlait à propos de Beyond a Reasonable Doubt. Le propre de la profondeur humaine étant de se situer en même temps au dessus et au dessous de la ceinture, elle n'est pas définissable, mais inépuisable. De quoi témoigne-t-elle (de quoi, donc, témoignent Eva et The Servant)? D'un effort de compréhension et de communication soutenu pendant plusieurs dizaines d'années d'une vie. Que prouve-t-elle? On n'en sait rien mais, sans doute, que le monde est mal fait et que les chances de l'améliorer sont minces. Que pourrait-elle prouver d'autre? Tout y passe et doit y passer: la maladie, le sommeil, le travail, la jalousie, etc. (c'est-à-dire la jalousie à crever, le sommeil qui vous crève, le rire qui vous crèvera, etc., etc.).

Les films américains de Losey possédaient la même émotion, la même compréhension et la même compassion que ses derniers films anglais. Et quoiqu'on en dise, la dramaturgie de Eva et du Servant n'est pas différente de celle du Lawless. Passons outre l'évolution de Losey vue sous l'angle de la mise en scène et de la technique parce que nous ne sommes pas capables d'en parler et que Losey seul doit savoir ce dont il s'agit. D'où il ressort néanmoins que si, en leur temps, ses films américains étaient les plus réalistes du cinéma, The Servant est foncièrement différent de ceux-ci quoique, lui aussi, d'un réalisme exceptionnel. Aucune explication n'est à fournir puisqu'elle devrait sans doute renvoyer à ce que fut la vie de Losey depuis dix ans. Il est plausible que le réalisateur d'Eva constate davantage cette évolution qu'il ne l'explique (cherche-t-il d'ailleurs à expliquer quoi que ce soit en lui-même si, comme cela est vraisemblable et souhaitable, il s'efforce de plus en plus de vivre autour de lui. The Servant, comme M et Time Without Pity, n'est en rien un film d'obsédé et s'éloigne absolument de ce qui pourrait être des préoccupations personelles).

La différence à laquelle on est, en premier lieu, sensible, est de caractère humain. Cette sensibilité aux hommes et aux femmes dans le monde ressemble à celle du malade puis du convalescent. Ressentant, partout, le mal et la souffrance, elle ressent plus qu'une autre ce qui est riche, diversifié, concret, et signe de vie (de la vie organique et de la vie publique).

L'adjectif anglais washed up (lessivé, vidé) exprime assez bien une part de mon sentiment sur ces films. Un épuisement qui est creusement (comme l'action de la mer sur ler os et les cartilages), est l'impression directe donnée par The Criminal. Après avoir lutté toute sa vie « pour certains principes moraux et artistiques » Losey réalise des films qui prouvent un esprit libre mais vidé. C'est dans sa fatigue même que The Criminal est générateur d'énergie et de vie. The Servant comme Eva (cf: le plan où Stanley Baker se déculotte devant Jeanne Moreau) accumule les momments de « vérité bouffonne et tragique », selon l'expression de Blake Edwards. Et il se peut en effet qu'aucun film américain de Losey n'ait témoigné d'une vision aussi riche, parce que cette vision, ainsi que la fatigue, est la suite naturelle des années d'expérience et d'une réflexion logique sur ces années.

On a, jusqu'à présent et à juste titre, insisté sur les implications sociales du Servant. Il n'en est pas moins vrai que, pour le culot et l'exactitude, pas mal de gens entre Londres et Paris peuvent en faire autant. La vivacité de la mise en scène n'aura, par contre, aucun imitateur. Un ami qui a vu un bon nombre des films publicitaires de Losey me citait celui où l'on voit une vieille dame préparer et humer un potage, et la qualité irrésistible de velouté et de parfum qui pouvait s'en dégager. Ces jeux et querelles entre deux polissons qu'est The Servant abondent d'effets similaires, foule de détails sensibles et actifs comme on en voit rarement au cinéma (en fait on en voit beaucoup mais inopinément).

Plus peut-être qu'aucun autre film, The Servant montre à quel point le cinéma est efficace pour créer une atmosphère, exprimer une émotion et additionner les gags de tous ordres en utilisant les procédés les plus simples (le steak enflammé que brandit le serveur-cosaque pour ouvrir la première scène avec Wendy Craig. Le plan de Bogarde filant bon train, son filet à provisions à la main. Les yeux ronds du même lorsqu'il annonce: « Just a Beaujolais, but from a very good butler »). Rappelons-nous d'ailleurs que, dans Time Without Pity, la vie de Leo McKern était une suite de gags. Pour en revenir à la profondeur humaine, Losey est sûrement le seul à pouvoir faire des plans extraordinaires avec des chiens et des canards.

Marc C. BERNARD

(Présence du Cinéma n° 20, p. 13-14)

CONTRA O BRASIL

Já chamaram a José Mojica Marins o “Glauber Rocha do cinema de horror brasileiro”. Glauber Rocha, ele próprio, disse que Mojica era “um artista primitivo e um autêntico cineasta” (e Mojica integrou essa declaração em “O Despertar da Besta”, um filme de 1970 que está entre os que vão ser exibidos no MOTELx). E isto é praticamente tudo o que pode ser dito como associação entre a obra de José Mojica Marins e o movimento do “cinema novo” que nos anos 60 e 70 foi o principal rosto da cinematografia brasileira. “Quando os meus filmes foram censurados, nem Glauber nem os outros levantaram um dedo ou disseram uma palavra para me ajudar ou para me defender” – desabafou Mojica, anos mais tarde (mas é preciso lembrar que Glauber e os outros tinham os seus próprios problemas com a censura). Censurados, amputados, foram quase todos os seus filmes mais célebres, e “O Despertar da Besta” esteve proibido entre 1970 e… 1990. “Não acho que faça filmes políticos, mas a polícia acha que sim e por isso já me prendeu duas vezes”. Um membro da comissão de censura brasileira moveu mundos e fundos à procura de autorização para queimar todos os negativos dos seus filmes (autorização não concedida). Contra o Brasil? Contra o Brasil filma Mojica Marins.

Um Brasil de interior, cinzento e tacanho, ainda muito parecido com Portugal (um país do Padre e do Senhor Doutor), em rigoroso culto da hierarquia social e da família cristã. Foi deste Brasil que, para escândalo do Padre e do Senhor Doutor (que depois lhe quiseram queimar os filmes), emergiu Zé do Caixão, “alter ego” cinematográfico de Mojica Marins, protagonista dos quatro filmes que o MOTELx vai exibir – “À Meia-Noite Levarei sua Alma” (1964), “Esta Noite Encarnarei em teu Cadáver” (1967)”, o citado “Despertar da Besta” e, estreado no Brasil já em 2008, “Encarnação do Demónio”, última aventura de Zé do Caixão, agora assombrando o país de “tropa de elite”. Zé do Caixão, cangalheiro de profissão, é um megalómano céptico, nihilista, um pouco nitzscheano – não acredita em Deus nem no Diabo, nem em alguma coisa depois da morte, tudo patranhas (acha ele) para manter o povo na ordem. Contra a irredímivel finitude da existência, apenas uma resposta, tão física como a existência: o sangue e a hereditariedade. E Zé do Caixão põe-se à procura da “mulher perfeita” com quem fundir o seu sangue.

Um erotismo sádico, mórbido, visionário, percorre os seus primeiros filmes, abundantes em cenas e sequências “cerimoniais”, à medida que Zé testa a “perfeição” das mulheres que encontra. Mojica foi muito acusado de “misoginia”, por causa, defendeu ele, da incapacidade geral para discernir entre autor e personagem. Mas mais do que misoginia no seus filmes há uma misantropia, encenada, teatralizada, em muito estreita “décalage” entre a visão do mundo da personagem e o modo como é restituída pelo ponto de vista do cineasta (e desta fusão, que coexiste com um “realismo social” e se insere nele, nasce o poder subversivo da saga de Zé do Caixão). Zé do Caixão, presença quase hierática, é um descendente dos monstros e dos vilões megalómanos dos filmes de terror americanos dos anos 30, e os seus modelos são obviamente Boris Karloff e Bela Lugosi, os actores preferidos de Mojica. No ADN deste “gótico brasileiro” identificaríamos ainda alguma pintura, a Bíblia, o Dante da “Divina Comédia” (em “Esta Noite Encarnarei no Teu Cadáver” há uma fabulosa imaginação do Inferno, plena de choro e ranger de dentes), a poesia com cheiro a sepulcros e a flores do mal, o surrealismo buñueliano (da fase mexicana, sobretudo). Um “artista primitivo”, dizia Glauber - ou seja, alguém que filma como se estivesse no tempo antes das convenções, mas que vai mais longe, nesse estado “em bruto”, do que os que só têm o inócuo refinamento das convenções para mostrar. Se querem desenjoar do tão celebrado (e tão medíocre) Guillermo del Toro, vão descobrir José Mojica Marins.

Luís Miguel Oliveira

quarta-feira, 3 de setembro de 2008

Melhor filme 2008

Se há um cinema materialista sendo feito hoje em dia, é em Cassandra's Dream que será encontrado.

Allen é, cada vez mais, o exato oposto de um demiurgo, a que por sinal foi estupidamente acusado por alguns filisteus incansáveis, eternos escravos do gostismo ordinário e tiranos dos bons modos peliculares. Repousando um olhar impassível, e que portanto nem mesmo lhe pertence mais, sobre o mundo, alguns homens e o irremediável (de fato irremediável - apesar de se entupir de remédios, tentativa fracassada que tragicamente o condenará à danação, o personagem de Farrell é incapaz de adoecer e conseqüentemente enfraquecer sua natureza, ao mesmo tempo glória e virtude, e por isso mesmo seu fracasso), Allen contém essa força tranqüila que conduz o filme a este olhar total, implacavelmente contemplativo (e neste sentido, porém não apenas nele, Cassandra's Dream estaria mais para Ozu que para Lang), um olhar - este sim - que vem "como do fundo da morte".

Ao mesmo tempo, é o verdadeiro filme experimental, aquele em que a audácia, a liberdade e a surpresa da descoberta - de si mesmo em primeiro lugar, do mundo se possível - vibram a cada fotograma, não como um catálogo de soluções, mas como a realidade de um método.

É toda a força vital de uma mise en scène digna desse nome, é o que de mais moderno está sendo feito hoje em dia. Ponto final.

(Colin Farrell? Pela primeira vez ele decide nos mostrar o que é um homem, e portanto está nada menos que fabuloso. Zsigmond? Nada a ser visto dele no filme, nem mesmo um mísero fotograma, uma vez que estas imagens pertencem e nos remetem incondicionalmente a uma experiência do real, isto é, ao mundo).

segunda-feira, 1 de setembro de 2008

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