quarta-feira, 26 de fevereiro de 2014

Out of the meaningless practical shapes of all that is living or
lifeless
Joined with the artist’s eye, new life, new form, new colour.
Out of the sea of sound the life of music,
Out of the slimy mud of words, out of the sleet and hail of verbal
imprecisions,
Approximate thoughts and feelings, words that have taken the
place of thoughts and feelings,
There spring the perfect order of speech, and the beauty of incantation.

The work of creation is never without travail

Light
Light
The visible reminder of Invisible Light.

O Light Invisible, we praise Thee!
Too bright for mortal vision.

Aqui.

1. If time and space, as sages say,
Are things which cannot be,
The sun which does not feel decay
No greater is than we.
So why, Love, should we ever pray
To live a century?
The butterfly that lives a day
Has lived eternity.

2. Os deuses não morreram: o que morreu foi a nossa visão deles. Não se foram: deixámos de os ver. Ou fechámos os olhos, ou entre eles e nós uma névoa qualquer se entremeteu. Subsistem, vivem como viveram, com a mesma divindade e a mesma calma.

Falamos muito, e com hipocrisia, no sentimento que temos da beleza antiga, e das civilizações mães da nossa, e que foram pagãs. Mas nós não temos a alma grega nem a alma romana. Amamo-las de pertil, incorporeamente. Nada da alma antiga está em nós ou connosco.


3.

sexta-feira, 21 de fevereiro de 2014

Sobre Abus de faiblesse

Curso de Cinema Gratuito Sidonis Calysta

L'OISELEUR INSPIRÉ

The Triumph Of Achilles

In the story of Patroclus
no one survives, not even Achilles
who was nearly a god.
Patroclus resembled him; they wore
the same armor.

Always in these friendships
one serves the other, one is less than the other:
the hierarchy
is always apparant, though the legends
cannot be trusted--
their source is the survivor,
the one who has been abandoned.

What were the Greek ships on fire
compared to this loss?

In his tent, Achilles
grieved with his whole being
and the gods saw
he was a man already dead, a victim
of the part that loved,
the part that was mortal.

« Une gauche qui se refuse de dire que l'économie mondiale est aux mains des gangsters, qu'est-ce, sinon la droite ? » (Gérard Blain – Libération/29.05.1997)

"Il suffit de passer une heure avec Cohn-Bendit pour comprendre l’échec de l’Europe" (Jean-Luc Godard)



quinta-feira, 20 de fevereiro de 2014

E para quem não leu à época... (isto foi escrito por volta de fevereiro/março de 2013, e aparecerá traduzido na próxima edição da Foco):

Il y a deux semaines environ, l'un de mes correspondants dont je ne retrouve pas la trace, me demandait aimablement ce que je pensais du film "Tabou" de Miguel Gomes, sorti ces temps-ci à Paris et en France. Je lui répondais que je n'avais pas encore vu ce fim, annoncé déjà par la grande critique de cinéma comme un chef-d'oeuvre. Je réponds donc aujourd'hui à cette question. J'ai vu "Tabou". Je ne... l'ai pas aimé du tout. Pire : je l'ai traité de "bidon". Tout est faux dans "Tabou", non pas tant la vérité historique dont le film se fiche éperdument (désigner le crime passionnel d'une héroïne de BD comme relié à l'insurrection d'un Front de libération luttant contre la colonisation portugaise est simplement grotesque) que le geste cinématographique lui-même. C'est épater le bourgeois que de tourner dans un Noir et Blanc délavé pour décaler l'oeuvre des normes du marché. Mon Dieu, que Gomes aille voir "Film, socialisme" de Jean-Luc Godard! Mais à part ça, le parti pris narratif qui veut que l'essentiel du récit fictionnel soit l'affaire d'une voix narratrice, alors que les images n'ont plus dès lors qu'un rôle "illustratif", c'est-à-dire nul, ce parti-pris cautionne l'évitement systématique par le cinéaste de toute scène devant rendre des comptes au réel du tournage. Nous sommes toujours dans une narration qui repousse l'ici-et-maintenant de tout enregistrement cinématographique dans une zone à la fois passée et floue. Cette mise à distance plaît au spectateur dans la mesure où elle lui évite tout simplement de s'impliquer dans la scène dont il devient tout simplement, tout tristement, un spectateur et non un "acteur" imaginaire. J'arrête là. La fausse-monnaie passe toujours pour vraie.

Jean-Louis Comolli

('brigadinho Sabrina)


Azul é a Cor Mais ________

Runzinho: quanto mais você insistir, mais vergonha passará.

Quer dizer, não que um sujeito que sozinho compara O Lobo de Wall Street a Showgirls, Korine a Buñuel, precise realmente ter a sua indigência escancarada por terceiros.


Unidos da Shutter Island - quatro e meio
Acadêmicos do Méliès - três
Lobo da Sapucaí - zero



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